lundi 11 juillet 2011

Etude IFOP* pour la méthode et le régime DUKAN**: étude de comportements et d’opinions auprès des Stabilisés

L’IFOP, institut d’étude réputé et indépendant, a été chargé de mener une étude auprès de l’ensemble des personnes inscrites sur le site de coaching regimeDukan.com et actuellement en phase 4 c’est-à-dire en phase de stabilisation définitive. Ces per- sonnes ont suivi la méthode Dukan dans le cadre d’un coaching sur internet avec un suivi personnalisé et interactif à travers un échange de consignes et de compte rendus quotidiens.
Sur 2934 personnes contactées par e-mail entre le 17 et 27 décembre 2010, 1525 ont participé à l’étude en répondant à un questionnaire auto-administré online.

OBJECTIFS DE L'ÉTUDE

Recueillir les comportements et l’opinion des utilisateurs de la méthode Dukan inscrits au site régime Dukan.com et en phase de stabilisation et ainsi apporter des éléments factuels à mettre en perspective avec les critiques apportées aux régimes en général.

RÉSULTATS DE L'ÉTUDE

1/ Un juste poids*** rapidement atteint et stabilisé pour près de 8 personnes sur 10

Le juste Poids individuel a été atteint sur une durée moyenne de 2,4 mois de régime (phase d’attaque + Phase de croisière). Le poids perdu au cours des deux premières phases du régime a été de 7,1 kg en moyenne.
79% des personnes ayant obtenu leur Juste Poids** ont stabilisé ce poids sur la durée moyenne étudiée de 6,9 mois.


L’avis du Dr DUKAN :
79% de stabilisation constitue une donnée radicalement neuve qui s’oppose frontalement à toutes les statistiques précédentes, notamment celles fournies par l’ANSES qui annonce exactement l’inverse : 80% de non- stabilisation****.
La durée moyenne du régime amaigrissant est courte (2,4 mois). une exposition aussi brève au régime est difficilement compatible avec le développe- ment de carences vitaminiques ou micro-nutritionnelles.

2/ Des niveaux de satisfaction et de recommandation très élevés et un suivi assidu des 2 mesures phares de la phase de stabilisation

98% des personnes stabilisées sont SATISFAITES de la Méthode Dukan en général, parmi lesquels on compte 70% de très satisfaites. 92% ont déjà recommandé la méthode à leur entourage et 91% continueront de le faire dans le futur.
Quant à la phase de Stabilisation définitive proprement dite, 80% l’ont trouvé FACILE et 76% estiment qu’ils la maintiendront facilement sur le long terme Pendant cette phase ultime, 98% des répondants ont maintenu le jeudi Protéiné et 96 % le son d’avoine, 2 mesures clés et non négociables de cette phase ultime à suivre pour le reste de la vie.


L’avis du Dr Dukan
98% de satisfaits de la méthode en général et 80% de person- nes qui jugent la phase de stabilisation facile sont des scores exceptionnels. Plus encore, 97% ont intégré dans leur mode de vie les deux mesures phares de ma phase de stabilisation, prouvant par là qu’ils leur accordent une importance stratégique nouvelle pour gérer ce qu’ils n’avaient jamais fait, la stabilisation de leur poids. L’étude confirme que la Méthode Dukan est toute entière bâtie sur la confiance de ses utilisateurs, ce qui est confirmé par un taux de recommandation passé et futur extrêmement élevé : 92 % et 91%.


3/ Un avis très majoritairement favorable des médecins dès lors qu’ils ont été sollicités par leurs patients stabilisés


53 % des sondés en ont parlé à un médecin avant, pendant ou après le régime.
Auprès des 50% de répondants en ayant parlé avec leur médecin pendant ou après le régime, l’avis du médecin a été favorable pour 68% des médecins et neutre pour 24%.
De plus, parmi ceux qui ont recueilli l’avis de leur médecin avant et pendant/ après le régime (18% des répondants), celui-ci est très majoritairement favorable et est en progression significative, pas- sant de 77% d’avis favorables avant à 84% pendant ou après le régime.

L’avis du Dr Dukan
Contrairement à l’idée répandue, plus d’une personne sur deux suivant le régime Dukan en parle à son médecin.
92% des cas ont reçu un accueil favorable (68%) ou neutre (24%), ce qui est le reflet du bon sens des utilisateurs et l’a priori favorable des médecins envers ma méthode.
Fort de ces données encourageantes, je vais proposer aux généralistes de France de revenir dans la boucle de la prise en charge du surpoids. Il n’existe à ce jour en France que 300 nutritionnistes pour 20 millions de personnes en surpoids. Le retour des 80 000 généralistes de France sur le terrain, conjugué à des actions de masse comme le Livre-méthode ou le Coaching sur Internet est à mon sens porteur de la lutte contre le surpoids.


4/ Des bilans biologiques qui s’améliorent

55% des répondants ont réalisé un bilan biologique soit avant, soit après le régime. et 1 personne sur 4 a effectué un bilan biologique avant et après régime.
53 % des bilans biologiques effectués après régime ont montré une amélioration de ces bilans, 39 % un bilan inchangé et 6% un bilan altéré.
Au niveau du Bilan Lipidique (cholestérol, triglycérides), 88% ont été améliorés ou inchangés (dont 51% d’amélioration).
Au niveau glycémie / hémoglobine glyquée, 92% des bilans ont été améliorés ou inchangés (dont 38% améliorés).
Le bilan hépatique a été amélioré dans 17% des cas (avec 57% d’inchangés et 26% de personnes qui ne savent pas).
Le bilan rénal a été amélioré, inchangé ou non relevé dans 97% des cas et altéré dans 3%.

L’avis du Dr Dukan
Là encore, les médecins traitants ont fait la preuve de l’intérêt de leur présence tout au long du régime puisque 55% des sondés ont pu bénéficier d’un bilan biologique.
Ces bilans confortent l’ensemble des bénéfices santé de ma méthode et de mon régime. Ses résultats sont d’autant plus pertinents qu’ils ont été recueillis auprès d’utilisateurs eux-mêmes assortis de leurs bilans biologiques. Ce qui les oppose fondamentalement aux résultats de l’enquête menée par l’ANSES déduits virtuellement et théoriquement des ouvrages de vulgarisation des 15 régimes évalués.
Contrairement aux inquiétudes soulevées par certains observateurs, non seulement ma méthode ne surcharge pas les bilans lipidiques (cholestérol et triglycérides) mais les améliorent dans plus d’un cas sur deux des Stabilisés. une autre donnée de grand intérêt concerne le bilan rénal qui dans son extrême majorité est stable voire même 11 % des cas améliorés.
Tout milite pour faciliter l’accès de cette méthode au grand public et la porter à la connaissance des généralistes pour les faire entrer de deux manières dans la boucle de la lutte contre le surpoids. Soit en se limitant à encadrer leurs patients ayant pris seuls l’initiative de suivre ma méthode, dissuadant celles et ceux qui n’en n’ont pas besoin et établissant un bilan clinique et biologique de début de régime. Soit en suivant mes séminaires de formation pour leur donner les moyens d’assurer eux-mêmes le suivi global de leurs patients.

CONCLUSION GENERALE DE L'ÉTUDE IFOP
L’étude IFOP, conduite sur un nombre significatif de cas (1525 personnes ayant suivi la méthode Dukan sur régimeDukan.com et en phase de stabilisation) montre que la perte de poids obtenue a pu être consolidée puis stabilisée dans 79% des cas, sur une durée de 6,9 mois.
98 % des personnes stabilisées sont satisfaites des résultats de la méthode Dukan, 80 % l’ont trouvé facile et 92 % l’ont déjà recommandé et 91% le recommanderont à l’avenir.
53 % des sondés en ont parlé à un médecin avant, pendant ou après le régime.
Parmi ceux qui ont recueilli l’avis de leur médecin avant et pendant/ après le régime (18% des répondants), celui-ci est favorable et est en progression significative, passant de 77% d’avis favorables avant à 84% pendant ou après le régime.
25% des sondés ont fait un bilan biologique avant et après le régime. Pour plus de 9 personnes sur 10 (92%), les résultats de ces bilans ont été améliorés ou inchangés. 40% des sondés ont eu un bilan biologique avant et 40 % après le régime.

L’avis du Dr Dukan
L’ensemble de ces résultats montre que la Méthode Dukan permet d’obtenir des résultats plébiscités par la quasi tota- lité des utilisateurs en phase de stabilisation suivis en coaching quotidien sur Internet. Ces résultats affichent des taux de stabilisation inédits et une absence d’effets secondaires révélés par des bilans médicaux biologiques améliorés ou inchangés dans la très grande majorité des cas.
Une stabilisation obtenue dans 79 % des cas tranche avec l’ensemble des résultats obtenus depuis que les statistiques sur le surpoids existent. La récente étude de l’anses regroupant un grand nombre d’études multicentriques fixait à 20 % les cas de poids stabilisés**** alors que l’étude IFOP sur la méthode Dukan s’établit à près de 80 %.
Les résultats de la Méthode Dukan (amaigrissement et stabilisation) ayant été obtenus à l’aide d’un coaching on line capable d’être appliqué sur de larges populations, la méthode ouvre une nouvelle perspective d’amaigrissement à grande échelle adaptée à l’ampleur du défi actuel.

Contact :
Regime Dukan Laura Zuili
laura.zuili@regimedukan.com

jeudi 7 juillet 2011

Losing Weight Quickly Gives More Lasting Results, Study

“Losing weight at a fast initial rate leads to greater short-term weight reductions, does not result in increased susceptibility to weight regain, and is associated with larger weight losses and overall long-term success in weight management.”
The study continued by stating:
“We suggest that, within lifestyle weight control programs, substantial efforts should be focused on promoting large rather than small behavioral changes during the initial weeks of treatment.”
It seems as if this new research contradicts the old adage about weight loss that we have all heard: lose weight slowly and it will stay off longer.
So which one is right?
The Study
This new study was conducted at the University of Florida, led by Lisa Nackers. It was published online in the May issue of Springer’s International Journal of Behavioral Medicine.
The researchers were trying to find out if keeping weight off for a long period of time (months after completing an obesity treatment program) was easier to do if:
In the first month of treatment, the participants lost weight very quickly or slowly?
To test this, 262 middle aged obese (BMI over 30%) women were enrolled in strict diet and exercise programs. Each woman was given a personal plan that would result in consistently losing 1 pound per week.
After the first month, the ladies were split into three groups, labeled FAST, MODERATE, and SLOW, depending on how much weight they had lost.
The FAST group contained women who had lost 1.5 pounds each week. The MODERATE group lost between .5 and 1.5 pounds, while the SLOW group lost under .5 pounds each week.
They continued the study for six months and, of course, the FAST group lost the most weight, followed by the MODERATE GROUP, and then the SLOW group…
No surprises here, but read on.
18 Months Later
Contrary to the popular belief that if a person loses weight too quickly, they are more likely to put it back on – the FAST group kept on going.
After 18 months (12 months on their own), the researchers checked in with the ladies for the final time. The results determined that members of the FAST group were five times more likely to achieve their goals of 10% weight loss.
And, most importantly, they were able to maintain their new weight after 18 months.
The researchers also calculated that ladies in the MODERATE group were three times more likely to achieve and maintain their weight loss goals than the SLOW group members.
So is Losing Weight Fast the Secret to Long Term Weight Loss?
You hear all the time about the secret to long term weight loss is a slow “lifestyle change.” If you don’t change your lifestyle, then a “diet” will just be a short term affair.
However, in this study, the FAST group lost weight at a rate of 1.5 pounds a week, which is considered safe by most if not all weight loss authorities.
What I am saying is that most dietitians would not say that losing 1.5 pounds a week is fast. So I wouldn’t go on an overly aggressive diet thinking that this study somehow gives credence to the idea that fad diets are the key to long term weight loss!
What This Might Mean
It does indicate that it might not be wise to lose weight too slow. More research might need to be done, but it appears that if a person isn’t seeing tangible results in a short enough time that it can hinder motivation.
And 1.5 pounds might just be that magic number. So again, be careful about using these results to go on an eating plan that is overly aggressive.
I will do more research and try to find that magic number for you. If you know of any other research please comment below.

Sources:
Nackers, Lisa M., Kathryn M. Ross, and Michael G. Perri. “The Association Between Rate of Initial Weight Loss and Long-Term Success in Obesity Treatment: Does Slow and Steady Win The Race?”International Journal of Behavioral Medicine, May 2010.

Low-carb diet poses no risk to heart health, say new studies and "The high-protein option is an unequivocally healthy diet alternative"

Though low-carb, high-fat diets have suffered a bad rap for being a health hazard, a pair of new studies suggests they pose no immediate risk to vascular health in obese people.
It's a finding that's likely to drum up more debate about the effectiveness of high-protein diets, which yield quick, visible results but are much maligned for being high in fat.
In the first study, presented June 3 at the annual meeting of the American College of Sports Medicine in Denver, researchers from Johns Hopkins University found no harmful vascular changes in a group of 23 overweight participants who followed a low-carb, high-fat diet.
During a six-month weight-loss program that involved moderate exercise and a diet made up of 30 percent carbs and 40 percent fats like meat, dairy and nut products, the group -- with an average individual weight of 218 pounds (99 kg) -- lost an average of 10 pounds (4.5 kg) in 45 days.
Meanwhile, another group assigned to a low-fat diet took on average a month longer to lose the same amount of weight. Participants followed a diet that consisted of 30 percent fat and 55 percent carbs.
The findings prompted researchers to give the low-carb diet a ringing endorsement in a statement that seems to make the high-protein option an unequivocally healthy diet alternative.
The report itself was prompted by concerns from people who wanted to follow a low-carb diet like Atkins, South Beach or the Zone but were wary of the diets' higher fat content.
"Our study should help allay the concerns that many people who need to lose weight have about choosing a low-carb diet instead of a low-fat one, and provide re-assurance that...[a] low-carb approach does not seem to pose any immediate risk to vascular health," said lead author, Kerry Stewart."More people should be considering a low-carb diet as a good option."

For more on the Johns Hopkins study, visit http://www.eurekalert.org/pub_releases/2011-06/jhmi-lhd052711.php.

mercredi 22 juin 2011

EATING PROTEINS IS VITAL FOR WEIGHT CONTROL BY PR ARNE ASTRUP

EUROPEAN UNION, 07 May (All dietetics!) – According to a study funded by the EU and carried out by the University of Copenhagen (Denmark), eating proteins is the most important factor in maintaining one’s weight after following a diet. The results were the work of the Diogenes project (“Diet, obesity and genes”) with funding of 14.5 million Euros as part of the thematic priority Sixth Framework Program Food Quality and Safety (FP6).

The aim of this six-month long study was to apply methods that allow the prevention of obesity especially through diet. The researchers observed 548 overweight or obese adults and their children in eighteen countries: Bulgaria, the Czech Republic, Denmark, Germany, Greece, Spain, the Netherlands and the United Kingdom.

All the adults who took part in the study followed an eight-week long weight loss program with a fixed low energy intake; they were then divided into five different dietary groups. Each diet varied as to the glycemic index level (GI) and the protein and carbohydrates content. The results showed that those people who followed the diet based on eating the most proteins had managed to maintain their weight after the eight-week program ended.

"Protein intake holds the key to effective weight maintenance after weight loss," stated Professor Arne Astrup of the University of Copenhagen, coordinator of the Diogenes project. “Taking all eight centers together and the results from the 548 adults, we are able to see that those subjects [randomly assigned] to the higher-protein diet were able to maintain that weight loss most effectively. Some subjects [randomly assigned] to the lower GI diet also had some success with weight maintenance but it was less marked than for those on the higher protein diet”.
Many modern diets claim that eating more protein is the key to weight loss, and the results of the study lend credence to this. According to the researchers, eating more protein does make us feel fuller than eating fats and carbohydrates; moreover, protein also has a more stimulating effect on energy expenditure compared with fats and carbohydrates.
'This study confirms the view that the diet chosen after weight loss does help with weight maintenance, contrary to other recently released studies which concluded that the diet makes no difference,' added Professor Astrup. 'We can have confidence in our findings and conclusions as each subject was closely monitored during the study, and there was a much lower drop-out rate in the high protein group - possibly due to successful weight management during the study period.'
Professor Astrup concluded: 'For consumers, the good news is that successful outcomes for weight management with the higher-protein diet have been achieved with relatively minor changes in diet composition. Most families would be able to make these dietary changes and help safeguard their health through better weight management.'

For further information, please consult:
* University of Copenhagen
* Diogenes

Source: Copyright © Communautés européennes, 2009

samedi 7 mars 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE DE RIPOSTE SUR DEUX ETUDES PUBLIEES PAR LE NEW ENGLAND JOURNAL OF MEDECINE AUTOUR DES REGIMES

L’association RIPOSTE tient à réagir vivement à la sortie de deux études parues à 8 mois d’intervalle dans le célèbre New England Journal Of Medicine et portant sur l’évaluation des moyens actuels de maigrir. Deux études qui concluent à des résultats diamétralement opposés et posent la question de leur intérêt et davantage encore de leur impartialité. :

*« Weight Loss with a Low-Carbohydrate, Mediterranean, or Low-Fat Diet » publiée dans le New England Journal Of Medicine du 17 juillet 2008
« Comparison of Weight-Loss Diets with Different Compositions of Fat, Protein, and Carbohydrates »
publiée dans le New England Journal Of Medicine du 26 février 2009


La première étude compare des régimes connus et structurés divergeant sur le choix des nutriments et conclue à la primauté de ce choix.
« A valeur calorique égale, c’est le choix du nutriment qui compte ».

La seconde conclut à la primauté des calories :
« A valeur calorique égale, tous les régimes se valent. »

Nous avons analysé dans le détail ces deux études et leurs protocoles en y relevant ces points d’affrontement :
• La première étude a été conduite par trois universités et trois équipes différentes. Une telle diversité plaide en faveur d’une non concertation et d’une logique d’impartialité.
Elle compare des régimes connus et populaires ayant une légitimité historique. Elle officialise une désaffection régulière et progressive des régimes à décompte calorique et la monté en puissance des régimes qui s’y opposent.

• La seconde émane d’un site et d’une équipe uniques. Son protocole utilise un apport calorique quotidien de 2000 calories, généralement considéré comme trop riche pour être amaigrissant. A ce niveau d’apport calorique couvrant la quasi-totalité des besoins énergétiques d’une femme occidentale, la répartition nutritionnelle des calories avait dès la conception, peu de chances d’être concluante. Celle-ci se manifeste classiquement entre 1200 et 1500 calories.
La comparaison de ces deux études tend en fait à confronter deux logiques :
-La logique calorique fondée sur la restriction et le décompte des calories et dont le régime qui en est la version la mieux commercialisée est Weight Watchers.
-La logique du nutriment, notamment pauvre en glucides et riche en protéines et dont le régime le plus populaire est le Atkins.

Au delà de ces divergences, aujourd’hui, de par le monde, il semble clairement s’imposer un consensus que ces deux études récentes corroborent clairement :
« Ce qui crée l’existence et la pertinence d’un régime c’est son aptitude à induire et pérenniser des comportements favorables à la perte de poids ».
Et par-dessus tout à instaurer une stabilisation durable du poids obtenu pour faire sortir définitivement le candidat victorieux des statistiques du surpoids. Là est le vrai pari et enjeu stratégique.
On reconnait un grand régime à la configuration et à la structure de son plan qui aboutissent à une réduction de l’absorption calorique non pas par décompte calorique mais en générant des comportements, des habitudes et des préférences alimentaires qui y conduisent spontanément et durablement.

Il semble donc aujourd’hui, qu’à travers cette guerre des études qui, tout en affirmant cette constatation, préfèrent s’affronter sur les moyens plutôt que sur les fins.

Nous sommes alors en droit de nous poser la question latente et récurrente suivante : quel crédit accorder à des études aussi discordantes et comment peut-on être assuré de leur indépendance absolue ?

A travers notre expertise et notre point de vue, RIPOSTE considère que l’opposition entre calories et les catégories de nutriments, occulte les facteurs principaux : LE COMPORTEMENT et LE CHOIX DES OU DU REGIME capables d’induire les comportements spontanés les plus favorables à la perte de poids et à leur adoption sur le long terme pour une stabilisation du poids atteint.

C’est désormais vers cette priorité et le couplage indispensable à une activité physique quotidienne, que toute la nutrition moderne devrait orienter sa recherche.

mercredi 25 juin 2008

4EME JOURNEE DES ETATS GENERAUX DU SURPOIDS EN IMAGE

Cette 4eme journée des Etats Généraux du Surpoids consacrée aux solutions
se déroulait à la Mairie du 17eme arrondissement et clôturait la Semaine Nationale de Prévention du Surpoids.

La matinée commença par l'intervention de la nutritionniste Madame Béatrice de Reynal qui expliqua notamment le rôle du marketing et le décryptage des informations nutritionnelles nécessaire des étiquettes ainsi que les nouvelles tendances produits en France et à l'étranger.


Madame Myriam Cassagne, Inspectrice d'Académie d'Education Physique et Sportive dans l'Education Nationale (Académie de Toulouse) nous parla de la maîtrise du poids par la protection de l'activité physique et les mesures prises dans l'Education Nationale autour des enfants et des jeunes en surpoids ou obésité pour mieux les accompagner.


Cuisiner, redécouvrir les aliments naturels, éduquer les enfants à cela et retrouver leur bon goût fut l'une des solutions que le chef Monsieur Cyril Lignac présenta ensuite, illustrant sa conférence avec l'expérience menée avec le Dr Jean-Michel Cohen dans les cantines des écoles pour leur émission conjointe sur M6.


Enfin, Madame Valérie Brouchoud, rédactrice en chef de Doctissimo, expliqua le nouveau rôle d'Internet dans l'information et le suivi de la gestion du poids à travers les sites de coaching.
Pour illustrer son propos, Doctissimo avait décidé de lancer une étude préalable à la Semaine Nationale de Prévention du Surpoids. 9570 personnes avaient répondu montrant la préoccupation grandissante des français face à ce problème.


Le temps manquant malheureusement pour présenter l'analyse pondérale assistée (qui sera présentée bientôt sur le blog) et l'étude Apage, Enfin le Docteur Pierre Dukan clôtura ces 1ers Etats Généraux en remerciant tous les participants, en évoquant les nouvelles pistes émergentes de ces rencontres et en donnant RV pour l'année prochaine pour la seconde édition.

dimanche 22 juin 2008

3eme Journée des Etats Généraux du Surpoids

Cette 3ème journée, centrée sur le rôle des industriels, se déroulait à la Mairie du 17eme arrondissement de Paris.

La première intervention, présentée par le Docteur Pierre Dukan, concerna la "nutrition durable" avec la reconquête du pouvoir naturel des aliments. Pierre Dukan nous expliqua son bilan à travers sa trentaine d'années de pratique de terrain.


La transition avec Monoprix, une enseigne engagée, était toute trouvée. Monsieur Antoine Duvinage, Directeur de la Qualité chez Monoprix nous expliqua les actions mises en oeuvre et les engagements de cette enseigne. Le thème de cette conférence "Grande distribution. La formidable vitrine de l'abondance". A profit égal, le meilleur ou le pire sont possibles.

La conférence suivante concernait "Poids et diabète" et fut menée brillamment par le diabétologue le Docteur Réginald Allouche, Fondateur de Kot, qui après un rappel sur les causes de cette maladie étroitement liée au surpoids, expliqua le rôle de l'IG - l'index glycémique, quels aliments étaient les plus adaptés et de quelle façon les laboratoires de recherche travaillaient aujourd'hui à la mise en point d'aliments plus favorables à notre santé.

La dernière intervention de cette journée était réservée à la publicité, et particulièrement, la publicité TV face aux enfants avec Monsieur Stéphane Martin du SNPTV Syndicat National de la Publicité Télévisée, qui faisait face à Madame Corinne Tapiero, représentante des parents d'élèves (PEEP).


Nous avons vivement regretté la défection de l'ANIA et de réprésentants d'industriels de l'agro-alimentaire, mais nous espérons vivement que l'année prochaine, certains d'entre eux viennent discuter avec nous.